Très zélé, outrancier et archi maladroit, ce chef d’unité d’un autre genre fait arrêter en plein congrès sans titre d’arrestation et sans convocation préalable, le Délégué des sports du tout nouveau bureau exécutif d’Anyang Bene du Cameroun installé Vendredi dernier. Motif, cet illustre humble et digne fils Mvog-Owondzouli de Mfou aurait verbalement outragé le très zélé et tonitruant commissaire de sécurité publique de Mfou. Du coup, toutes les procédures judiciaires sont violées par ce chef d’unité d’un autre genre, détention abusive par ci, sévis corporelles par là, n’eut été l’intervention du Maire de Mfou, la victime serait toujours au cachot à l’insu du procureur de Mfou. Le Dgsn qui sera saisi par voie de presse, sévira avec toute la rigueur que nous lui connaissons, surtout lorsqu’il faut défendre l’image du prestigieux corps de la sûreté nationale

Après cette actualité, nous reviendrons sur les dossiers sombres qui accablent le commissaire Moen Moen, d’abord à l’époque où il était adjoint au commissaire de Mokolo à Yaounde 2, puis depuis son arrivée en catimini au commissariat de sécurité publique de Mfou où personne n’a jamais vu un décret présidentiel le nommant comme chef de cette unité, mais il se fait déjà remarquer très négativement à travers des abus d’autorité, des pratiques dolosives et autre zèle manifeste de nature à créer des frondes sociales. C’est le cas de la communauté de l’Ouest qui s’est vu bloqué tout un bus mortuaire en plein 22h au ccentre-villede Mfou. Nous y reviendrons…

Tout commence par une altercation matrimoniale entre le frère aîné de la victime, un certain Foé Mbarga Thierry qui va gifler son épouse enceinte de 09 mois à la maison. Cette dernière va trouver normal de trainer son époux devant la brigade de gendarmerie de Mfou. En bon père de famille, le commandant de brigade de gendarmerie de Mfou, l’adjudant chef Dawaï va opter pour un arrangement à l’amiable et va renvoyer le couple paisiblement dans leur ménage.

Curieusement, l’affaire va se retrouver au commissariat de sécurité publique de Mfou et le lendemain, l’époux sera, sans titre d’arrestation encore moins une simple convocation, mis aux arrêts par le commissaire Moen Moen sous les moqueries de cette épouse presqu’à terme et qui lui a présenté un certificat médical de 14 jours seulement. Le chef d’unité aurait cédé à la pression d’un coup de fil plein d’interventions pour nuire à Foé Mbarga Thierry, l’époux de la plaignante qui croupit désormais en cellule.

Vendredi dernier, en plein Congrès ordinaire d’Anyang Bene du Cameroun, le Délégué des Sports dans le bureau exécutif, un certain Mbarga Berenger Cosmas frère cadet du détenu, va apercevoir devant le portail du Commissariat de sécurité publique, sa belle-soeur dont l’époux est détenu en cellule et la petite sœur de cette dernière. Il va se rapprocher des ces deux sœurs pour essayer de les sermonner et leur faire entendre raison afin de ramener cette affaire en famille et que l’avenir du couple, tel que suggéré en amont par le Commandant de Brigade de Mfou, ne soit pas compromis; ce d’autant plus qu’ils attendent un enfant.

Le Commissaire Moen Moen qui, à partir de son bureau, verra d’un très mauvais œil cet échange familial tranquil entre le beau-frère et ses belles-sœurs, va surgir tel un lion menacé et va instruire aux policiers en faction de mettre ce beau-frère Mbarga Berenger en détention dans une cellule, sous le fallacieux prétexte qu’il serait venu parler fort devant une unité de police et outrager les fonctionnaires de police. Toute chose qui, selon des informations recueillies ça et là, ne repose pas sur un fond de vérité. Selon des sources de plus en plus concordantes, le commissaire s’attendrait à quelques numéraires qu’il pouvait ne plus percevoir si cette affaire s’arrangeait à l’amiable. Mbarga Berenger Cosmas sera donc jeté en cellule tel un malpropre et copieusement torturé, gifles par ci, violences verbales par là, intimidations et autres traumatismes au rendez-vous. Nos sources indiquent que c’est le commissaire Moen Moen lui-même qui aurait giflé Mbarga Berenger Cosmas en cellule.

Nous n’avons pas pu rencontrer le Commissaire Moen Moen qui nous avait formellement interdit de « remettre nos pieds dans son commissariat ». Il avait même poussé le bouchon plus loin en instruisant ses collaborateurs de ne plus « Jamais laisser Mr Mfomo entrer ici dans mon commissariat ». Mais nous avons été informés de ce que ce piètre policier outrancier et très zélé, aurait adressé une fin de non recevoir à l’intervention tout d’abord de l’Honorable Michel Owono Député suppléant et Président d’Anyang Bene du Cameroun qui, afin de permettre au congrès ordinaire de s’achever sereinement, voulais gentiment obtenir la libération de son illustre collaborateur. Puis à un adjoint au Préfet qui, dit-on, voulais intervenir afin d’apaiser les cœurs des deux familles. C’est le Maire Francis Ngoumou de Mfou, qui a pu, à travers son influence politique, soumettre affinitairement ce piètre chef d’unité et finalement obtenir la libération de Mbarga Berenger Cosmas, dont le frère aîné est resté en détention dans les cellules du commissariat de sécurité publique.

Selon quelques populations réagissant sous anonymat,  » Ce commissaire exagère déjà trop. Il aime trop l’argent. C’est comme s’il est entré dans la police pour travailler l’argent ». Un autre toujours sous anonymat reagit:  » Mr le journaliste, c’est vous qui marchez avec eux là-bas, dites à Mbarga Nguele que c’est comme s’il a tourné le dos à la sécurité publique de Mfou en nous envoyant un commissaire qui nous met mal à l’aise. Il aime trop l’argent et fait trop d’abus d’autorité. Un jour, il va nous pousser à bout et tanpis pour le Commissariat de TAMPY ».

Il nous est désormais prohibé d’écrire contre les autorités de la ville de Mfou en particulier et du département de la Mefou et Afamba en général. Mais « La vérité est comme les fesses, on est obligé de s’asseoir avec » Dixit Ateba Eyene (Paix à son âme). La vérité est que le journaliste doit faire son travail, en tout temps et en tout lieu.

Certaines autorités de la ville restent à faciliter de par leur discrétion et leur sens élevé de professionnalisme. C’est le cas du Commandant Eloto Remy, Commandant de Compagnie de gendarmerie de Mfou et Commandant d’armes de la place. Le Capitaine Joseph Monemekouk, Chef de Cellule départementale des anciens combattants et victimes de guerres. L’Adjudant Chef Dawaï, Commandant de brigade de gendarmerie de Mfou. Le Commissaire Minlo’o du Commissariat Spécial, très discret et hyper professionnel. Le Chef d’Antenne départemental de la Suveillance du territoire qui ne dort presque et agit beaucoup plus dans l’ombre, il est très efficace. L’administrateur des Prisons Messina, régisseur de la Prison principale de Mfou, qui abat ses grands travaux d’Hercule à travers des avancées considérables au niveau de l’extension de la Prison de Mfou. Le Procureur de Mfou et la Présidente des tribunaux de Mfou qui restent à cheval sur l’application de la loi, du droit et la justice, afin de préserver la toute puissance et l’indépendance de l’appareil judiciaire.
Il faut également féliciter le nouveau Préfet de la Mefou et Afamba Thierry Kin-Nou Nana qui à peine arrivé, se déploie avec tact et circonspection dans les grands dossiers du département. Félicitations aussi Mme le Sous-préfet de Mfou Germaine Tchakounté Wandja qui se ressaisit peu à peu et commence à comprendre que l’Arrondissement de Mfou n’est pas le pays de « Bangos », « La cours du roi peto » ou encore « L’auberge espagnole », elle est devenue professionnelle, efficace et discrète, même si beaucoup reste encore à faire; surtout sur les plans fonciers et financiers.

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