Sans être homophobe, dans les lignes qui suivent je vais vous donner le GUIDE COMPLET du tchèlè, BORIS BERTTOLD.

Son modus operandi

Tout d’abord, un de ses proches contacte la cible pour lui dire qu’un article révélateur et très sale à son sujet est sur le point d’être publié par notre tchèlè. Ensuite, ils vous font une offre pour ne pas publier ledit article sur sa plate-forme contre une forte somme d’argent (généralement entre 5 et 10 millions de francs cfa à transférer à des proches par expéditions n’excédant pas 1.000 euros).

Si la victime cède, l’article est mis au frigot pour environ 6 mois et est ressorti pour perpétrer le cycle. Si par contre la victime refuse de céder, il est immédiatement publié. Il est important de rappeler que articles sont reçus de tierces personnes et sont publiés sans aucune vérification.

Tant que ça paie !

Ce commerce illicite d’un autre genre a contribué à enrichir Bertold de manière outrageuse au point où, aujourd’hui, il possède un luxueux appartement de 150 mètres carrés dans la capitale française pour la modique somme de 16 000 euros par mois. Cet enrichissement illicite est d’ailleurs la cause principale des ennuis judiciares qu’il traverse en ce moment en France.

En fait, voici l’imposteur, Boris Bertolt dans son hideux faciès.

L’homme tire profit des mésententes entre hautes personnalités. Boris Bertolt s’est construit un profil Facebook scabreux grâce à des publications à charge et des révélations explosives : toutes de nature à semer l’apocalypse, vilipender des personnalités et déconstruire toute sérénité.

Le caractère sensationnel, scandaleux et scabreux de ses pamphlets fait qu’ils haranguent.  Des naïfs arrivent même, à tort, à accorder du crédit à de telles chimères. Ces pamphlets au contenu chimérique et malveillant ont un dessein : nuire, gravement. L’exemple type de ce stratagème avilissant est l’ex candidat à l’élection présidentielle de 2018, Cabral Libii, à qui ce fossoyeur a collé l’idée que ce dernier est un « pion » du régime Biya. Loin de l’archétype qu’il prétend, Boris Bertolt est un serpent venimeux au service de l’embarras et du gain facile.

Ses publications pamphlétaires sont fondamentalement mensongères, à charge et charrient un dessein conspirationniste. Elles sèment effectivement émoi et confusion, du bas peuple jusqu’en haut lieu. En vérité, Boris Bertolt profite de l’accessibilité à large public de Facebook pour assouvir sa mégalomanie narcissique, sa pulsion de manipulateur au prorata des guéguerres entre personnalités publiques.

Je vous dis, en fac, il jouait déjà l’intelligent et influent connecté à des réseaux puissants, alors qu’il n’a jamais été un étudiant brillant, encore moins influent. Il cherche illicitement à se défaire de la pauvreté à lui léguer par ses parents, de petits commerçants à l’étalage, en leur temps. 

Comme je l’ai indiqué en phrase liminaire, Boris Bertolt est un imposteur, un maître-chanteur qui se nourrit des guéguerres entre personnalités publiques. Je vous invite à découvrir le minable individu qui se cache derrière ce pseudo lanceur d’alerte, Boris Bertolt.

Portrait d’un imposteur complexé en crise d’identité et en mal de reconnaissance

Le nom inscrit sur l’acte de naissance de cet individu malfaisant est Von Sandjeu Boris Bertolt. Il est Bamileke de père et de mère, et, a grandi à Sangmelima auprès de ses deux parents qui y avaient migré pour la raison professionnelle suscitée. Ils étaient des gens honnêtes et gagnaient très modestement leur vie grâce au petit commerce à l’étalage, l’ai-je indiqué. Ayant vécu en milieu Bulu, Von Sandjeu Boris Bertolt s’exprime couramment en cette langue. Il voue une jalousie inouïe contre ce peuple à cause du pouvoir présidentiel.

Bacc 2004 en poche, il s’inscrit en fac, au Département d’Histoire de l’UY1 et prend une chambre à la Cité-U. Je rappelle à toutes fins utiles, qu’officiellement, à l’ UY1, on attribu surtout des chambres de la Cité Universitaire aux étudiants dont les parents n’ont pas une résidence à Yaoundé. Tel était son cas. Voilà pourquoi il en a bénéficié !

Il faut le dire, en Fac, Von Sandjeu dissimulait déjà son origine Bamileke, il a en horreur qu’on dise de lui qu’il Bamileke et refuse d’intégrer l’association des jeunes ressortissants de l’ouest (ces regroupements identitaires facilitaient l’insertion des nouveaux venus en fac). Il évolue donc en fac, en loup solitaire, préférant s’approprier l’identité Bulu, se délestant de ses frères Bamileke (en quête du bon filon). Le mal de reconnaissance fait aujourd’hui que, quiconque l’identifie avec son nom, Von Sandjeu Boris Bertolt, sur n’importe quelle de ses publications Facebook, il le bloque, immédiatement. Faites-en l’essai si vous doutez !

Son camarade (que je tais le nom) m’a dit qu’il comprend maintenant son côté répulsif de son patronyme et le caractère mystérieux qui fondent ce Bamileke bulutisé grâce à un concours de circonstance. Il est, dit-il, en quête de notoriété, du gain facile et du positionnement par des voies obscurantistes et malveillantes…

Von Sandjeu Boris Bertolt est un imposteur

D’abord, j’enlève à Von Sandjeu Boris Bertolt toute qualification de journaliste et écrivain. Parce qu’il ne l’est pas. Sinon, qu’un seul de ses camarades de promotion d’une école de journalisme se prononce. Comme je l’ai indiqué plus haut, Von Sandjeu Boris Bertolt est historien, titulaire d’un Master en histoire obtenu au forceps du « réseau ». Son directeur de mémoire est Pr Efoua Mbozo’o, il est vivant. Je rappelle que ce sont les réseaux mafieux de Marafat en fac qui l’avaient aidé à obtenir la sélection en Master 2. Lui-seul n’aurait jamais eu cette sélection. Je dis jamais !

Il prétend préparer une thèse, en criminologie. Qu’il indique l’université dans laquelle il mène ses recherches et le nom de son directeur de thèse :  nous vérifierons. En plus, le profil scientifique d’historien n’a aucune proximité scientifique avec la criminologie. Pour son « amour » propre, en faveur de la vérité, qu’il dit lutter pour, s’il vous plaît, qu’il nous indique son université ! Aussi, Boris Bertolt n’a jamais, je dis au grand jamais rédigé un ouvrage pour se targuer du prestigieux titre d’écrivain. (J’y reviendrai plus en détails dans la suite).

Son début dans la communication mensongère et manipulatrice

En vérité, Von Sandjeu Boris Bertolt fait ses premiers pas de communicant dans une petite brochure universitaire, CamU . Laquelle publiait en faveur du Cercle d’Histoire Géographie et Archéologie de l’UY1. L’exemplaire se vendait à 100 fr. C’est via ce canal qu’il est visible comme beaucoup d’autres de ses camarades. Certains, lui en l’occurrence est coopté et devient un relais communicationnel de Marafat qui, à l’époque des faits, utilisait des jeunes pour faire la promotion de son image dans les médias. Je rappelle que c’est en faveur des services rendus, que Marafat enlève Von Sandjeu Boris Bertolt de la Cité-U et le fait loger au quartier Bastos, à Yaoundé. D’autant plus que ce looser s’accrochait de fort belle manière.

Marafat versait  à Von Sandjeu cinq cent mille (500 000) chaque semaine pour acheter des invitations à des plateaux radio afin de promouvoir l’image de Marafat. Bouba Ngomna, Kiyek de Kiki et d’autres ne l’interrompaient jamais, même quand d’autres panelistes brûlaient d’envie de déconstruire son discours. Allez donc leur demander pourquoi ?

Poursuivons ! La proximité connue de tous, entre Marafat et Kamto, le rapproche de ce dernier, propriétaire du quotidien privé Le Jour (Haman Mana n’est que la couverture). Von Sandjeu montre à Kamto son intérêt pour le dithyrambe du scandale et son amour du sensationnel qui, à son tour, a des comptes à régler avec un membre du gouvernement qu’il accusait (en catimini) d’intimité avec son épouse.

Les deux hommes forment donc un duo. M. Kamto fait recruter Von Sandjeu Boris Bertolt comme bénévole au quotidien Le Jour puis, il trouvera une autre brèche au quotidien Mutation. Ainsi, Von Sandjeu Boris Bertolt signe les pamphlets qu’il publie avec le pseudo Boris Bertolt, question de dissimuler son identité au risque de représailles, sachant qu’il est dans la manipulation de l’opinion, la nuisance des carrières et tout ce qui est malsain. Je vous fais remarquer que le profil Facebook Boris Bertolt n’a jamais dit le moindre mal de Maurice Kamto, même quand les ratés de celui-ci sont ostentatoires. C’est manifestement une vieille amitié, laquelle va au-delà du visible…

C’est par cette même veine qu’il fait la connaissance d’Alain Fogue, le patron politique de Kamto. J’indique ici que, ce dernier est le véritable auteur des trois (3) ouvrages dont l’auteur est Boris Bertolt. Je le répète, c’est Alain Fogue qui a écrit les trois ouvrages publiés au pseudonyme de Boris Bertolt grâce à la maison d’Édition d’Haman mana. Aussi, Kamto est auteur de plusieurs chapitres dans le premier ouvrage.

Je vous invite à faire le lien entre le profil de formation de Fogue (stratégie militaire) et l’article publié par Boris Bertolt sur la criminologie. Vous y trouverez plus aisément un lien, une proximité scientifique, contrairement au profil de formation d’historien qu’est Von Sandjeu Boris Bertolt. Il n’y a aucune proximité scientifique entre la criminologie que prétend étudier Von Sandjeu Boris Bertolt et l’histoire, sauf méconnaissance de ma part.

Von Sandjeu Boris Bertolt : un maître chanteur

Comme je vous ai dit d’entame de cette publication, Von Sandjeu Boris Bertolt se nourrit des guéguerres entre personnalités et du chantage. Il profite du fait que le gouvernement soit devenu un panier à crabes. Des hautes personnalités de ce pays sont en constante belligérance. Certaines lui  fournissent donc des informations compromettantes en vue de déchoir leurs collègues. En retour, Von Sandjeu  Boris Bertolt marchande ses services et fait chanter les concernés. D’autant plus que ce sont de « sales affaires ». J’attire vôtre attention qu’il a dépeint Ngoh Ngoh et angélisé Motaze au sujet de la CAN. C’est le commissaire Bidja, un proche de Motaze, qui est le tremplin de cette relation saugrenue.

Rien ne justifie que le MINFI (MOTAZE) qui détient la caisse de l’Etat soit propre dans un prétendu détournement et que celui qui n’est même pas dans la gestion soit accusé d’avoir distrait 1000 milliards, comme si le milliard ne vallait rien. En vérité, Von Sandjeu Boris Bertolt a reçu 12 millions de Motaze et Mvondo Ayolo pour noircir Ngoh Ngoh et le faire tomber du gouvernement. Von Sandjeu Boris Bertolt est un tireur à gage à la solde de la mafia camerounaise. Il vit de ça !

Von Sandjeu Boris Bertolt et l’homosexualité

Je mets quiconque au défi, d’indiquer une seule fille  à qui Von Sandjeu Boris Bertolt aurait fait la cour. Je ne dis pas coucher, juste faire la cour. Il a lui-même fabriqué une relation chimérique avec une prétendue copine, question de dissimuler son homosexualité. Il prétend qu’une fille serait née de cette relation : c’est faux. Von Sandjeu Boris Bertolt na jamais eu de copine, encore moins un enfant. Il est un ndèpso.

C’est d’ailleurs ce couloir qui lui a donné les papiers en Europe. Il avait, avant de quitter le Cameroun, ouvert un dossier à la CNLDH pour constituer une base justificative en Europe en vue d’avoir des papiers de réfugier. Etant donné que la législation exige des mutations profondes sur le motif qui le maintient en exile, il ne peut donc pas remettre ses pieds au Cameroun tant que l’homosexualité n’est pas dépénalisé. Il n’était pas au deuil de son père, je le rappelle. C’est la véritable raison pour laquelle Von Sandjeu Boris Bertolt ne mettra pas ses pieds au Cameroun aussitôt.

 La solution au cas Von Sandjeu Boris Bertolt, aka Boris Bertolt

Il faut que cela soit clair, si les membres du gouvernement qui s’entretuent au prix des postes de nomination se réconcilient et cessent de lui donner les armes du chantage, le personnage Boris Bertolt disparaîtra, à jamais. Sa survie tient sur la perfusion que constituent les querelles entre personnalités. Si ces gens font la paix, même de braves, Boris Bertolt crèvera de faim en Europe. Des gens pour des intérêts pouvoiristes nourrissent un imposteur qui dépeint l’image du Cameroun à l’international. Je rappelle que cela coûte des millions au contribuable camerounais.

Je n’ai pas terminé avec Von Sandjeu Boris Bertolt. Je mettrai à la disposition des camerounais, des transferts d’argent par personne interposée que des personnalités proches du sérail lui ont fait. Ce sera difficile à faire lien à la lecture des documents, mais ceux qui connaissent les proches des personnalités que je citerai les noms comprendront aisément. La vérité doit sortir ! Von Sandjeu Boris Bertolt et d’autres minables ont assez fait du mal au Cameroun.

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