Un élève en classe de 2nde STT, menu d’une machette, a débarqué au bureau de Madame l’intendante. La pauvre n’a pas eu besoin de d’une seconde de plus pour réaliser qu’elle était en train de subir une agression à main armée dans son propre bureau, en plein jour. Son agresseur, un adolescent (16 – 18 ans), va exiger qu’elle vide les caisses, faute de quoi elle se ferait charcuter vivante.

Aussitôt dit, aussitôt fait. Et une fois le butin rassemblé, l’agresseur prendra immédiatement la fuite, laissant l’intendante sous le choc.

Mais elle se ressaisira quelques secondes après, et alerte sera donnée.

S’en suivra une chasse à l’homme qui aboutira au quartier. L’agresser sera rattrapé et ramené au Lycée.

À l’instant, il sera identifié par ses camarades comme étant élève au lycée, en classe de 2nde STT (Sciences et Techniques Tertiaires) Se sentant humiliés, une meute d’élèves en colère va passer l’agresseur à tabac, et le tout finira par prendre des allures d’une justice populaire, plusieurs dizaines d’autres élèves s’étant joints au groupe qui tabassait l’agresseur.

Il a fallu l’intervention des membres de l’administration pour mettre l’agresseur à l’abri de la colère générale de ses camarades. Il sera conduit au bloc administratif du lycée, pour la suite dont le point de chute sera certainement un commissariat police ou une brigade de gendarmerie de la ville.

Il faut noter que le mis en cause a été formellement identifié par un Censeur de l’établissement, celui qui parle dans la vidéo (anonymat préservé). Il a identifié le mis en cause, disant de lui qu’il avait été auditionné à la Surveillance Générale du lycée hier dans une affaire de drogues en milieu scolaire.

On croyait avoir vu pire déjà, avec ces innombrables cas de violence, pornographie, et drogues en milieu scolaire. Mais si « pire » existait, on dirait qu’on vient de le vivre avec ce nouveau phénomène de braquages en milieu scolaire par nos propres élèves.

Décidément, cette génération d’élèves « 2.0 » et « Casa de Papel » fait tout pour prouver à Madame la Ministre des Enseignements Secondaires que son « Clean School » mordra la poussière. Ces garnements sont en pleine démonstration de force pour un retour au « Dirty School », sous le haut patronage du regard attentivement léthargique de la Société.

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