Le Vice-président du Sénat Sylvestre Naah Ondoa Président sortant de l’Ademaf, semble dépassé par les événements, surtout lorsqu’il observe toute la cacophonie et l’imbroglio qui s’opèrent autour de ces opérations de renouvellement du bureau exécutif et le nettoyage des textes de l’Association pour le développement de la Mefou et Afamba (Ademaf). Aucune des dates arrêtées par le président sortant n’a été respectée, au contraire plusieurs sons de cloches sont apparues mettant en exergue trois grandes fractions diamétralement opposés. Le président sortant de l’ademaf devrait plutôt admettre que cette affaire soit naturellement désormais contrôlée par un membre du gouvernement, leader politique du département. Celà est juste et bon.

La situation est hautement confuse dans la Mefou et Afamba. Le bureau exécutif de l’Association pour le développement de la Mefou et Afamba ( Ademaf) est caduque  et le président sortant le Vice-président du Sénat Sylvestre Naah Ondoa, est prêt à passer le témoin. Une sagesse très applaudie qui participe au dynamisme de cette association qui respecte désormais les principes démocratiques.

          Sauf que les dés sont jetés à l’avance, toute chose qui a été considérée par une certaine opinion comme une roublardise, créant ainsi une pêche en eau trouble. En effet, selon Sylvestre Naah Ondoa, la jeunesse devra désormais contrôler l’Ademaf et une commission à été immédiatement mise sur pieds pour le nettoyage et la mise à jour des textes de cette association.

          De l’autre côté, des voix s’élèvent contre cette façon de faire qui est considérée comme un jeu de dupes, une roublardise qui divise de plus en plus, le département. Selon cette tendance, quel jeune dans le département, serait à même et à mesure de convoquer et/ou de mettre en mouvement, certains poids lourds du département tels que Sylvestre Naah Ondoa, Roger Melingui, Nbarga Atangana, Ananga Messina…?

Cette tendance pense que le membre du gouvernement leader politique du département, est à même et à mesure de contrôler le développement du département, il en a les moyens et l’autorité nécessaire. Un portait robot a même déjà été dressé.

D’autres voix s’élèvent en exigeant une implication de toutes les composantes sociologiques (les nantis, les pauvres et les allogènes), dans ce que le président sortant appelle, représentants des populations des 08 arrondissements au sein de l’assemblée générale de l’Ademaf. Selon cette fraction dissidente, l’assemblée générale actuelle était une caste de nantis, des petits copains xénophobes et imperméables qui décidaient du sort de tout un département et de l’élite du département. C’étaient des faiseurs de rois. Nul n’y emergeait s’il ne s’y soumettait pas ou s’il n’y était issu. Selon cette fraction, il faut que ça cesse.

La dernière fraction dissidente, exige que chaque arrondissement crée son comité de développement. Les 08 comités de développement s’essayent donc pour élire un bureau qui sera lors assez légitime et inclusif. Alors l’Ademaf sera véritablement départementale.

Tous ces sons de cloches sont assez discordants et n’entendent pas concorder. Du coup, les travaux de nettoyage et d’harmonisation des textes de l’Ademaf ont pris un coup de moins bien, le renouvellement du bureau exécutif est paralysé, l’Ademaf est à genoux et le président sortant a tout confié à Dieu.

Affaire à suivre…

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *