En ordonnant la prise en main de l’enquête par la cour des comptes, Paul Biya met son SGPR face à ses responsabilités.

 D’aucuns donnait le président Paul Biya d’aphone et de paralytique. Le sphinx vient d’administrer la preuve de sa maîtrise du pouvoir. En effet, pour débloquer une nouvelle tranche d’aide de la banque mondiale en faveur du Cameroun, les autorités monétaires qui sont au parfum des manipulations, ont exigé un audit. Ngoh Ngoh dit-on de source bien introduite, avait pris bons soins d’orienter les enquêtes vers le contrôle supérieur de l’État. Or, les autorités monétaires contestent cette orientation et mettent la pression sur Paul Biya.  Ce dernier obtient de précieuses informations de la dgre et de la dgsn faisant implication de nombreuses autorités administratives et du sgpr. Ce qui implique la réorientation du dossier au Minjustice, via la chambre des comptes de la Cours Suprême. Depuis lors, le Minsanté et le SGPR sont tenus en respect. Plusieurs mouvements de police se font autour des résidences des soupçonnés impliqués dans l’affaire. La célérité est désormais de mise et la perspective du réaménagement du gouvernement s’effondre. Tous ceux qui gravitent autour du sgpr sont frileux et les mouvements suspects sont observés dans certaines administrations où les rêves de promotion s’envolent pour ceux qui croyaient en la toute-puissance du sgpr.

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