Le nouveau bâtiment abritant les services de l’administration centrale des impôts du Cameroun a été passé au peigne fin par des malfrats.

Les premiers parmi les personnels des services centraux de la direction générale des impôts ont été surpris ce matin de mardi 08 juin 2021 à leur arrivée par le désordre infligé à leurs bureaux. Des malfrats y sont passés, « à la recherche de l’argent et peut-être des documents importants », a déclaré un agent en service en ces lieux. Rien ne présageait d’un tel événement, tellement les dispositions sécuritaires sont mises en place. Selon certaines informations,  » les voleurs ont pris le temps de désactiver le système de contrôle électronique avant de pénétrer allègrement dans les bureaux pour commettre leur forfait ». Pour le moment, alors que les enquêtes sont ouvertes par les fin limiers de la police judiciaire, on parle » du cabinet du Dgi et de certains bureaux essentiellement occupés par certains argentiers de la maison, visités « . Il semble que certains de ces hauts responsables ont l’habitude de garder une partie de leurs récoltes dans les bureaux, ce qui souvent certains voleurs parmi les agents d’entretien. Qui osera dire combien il a perdu dans le cambriolage ? Les visages restent très serrés et les causeries se font par petits groupes de deux à trois agents pendant que la police s’affaire pour démêler l’écheveau. On a vent de ce que, à l’ancien bâtiment actuellement occupé par la Direction des grandes entreprises, plusieurs coups de vols avaient eu lieu et parfois, les auteurs ont été retrouvés et foutus en prison. Au nouveau bâtiment que certains agents des services extérieurs appellent Dubaï,  » les chinois, livreurs de l’immeuble y ont installé un système de sécurité dit de dernière génération en plus de ce que la police y veille, jour et nuit « . D’où vient-il que des bandits réussissent à y entrer et encore plus la nuit selon certains ? Les heures qui viennent permettront sans doute de voir plus clair. A l’instant, le Directeur Général des Impôts est en son bureau. Le reste, bouche cousue.

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