05 personnalités camerounaises et étrangères autour du président de la république citées comme étant à l’origine des détournements des fonds publics.

Une véritable affaire d’un vieux film américain intitulé  » cinq pour l’enfer « . La première des personnes dont le nom sort du dossier du PADgate est Ferdinand Ngoh Ngoh. Il est SGPR depuis plus de 09 ans. Certaines langues disent de lui que malgré que c’est feu Belinga Eboutou qui lui a mis le pied à l’étrier, il serait le protégé de la première dame du Cameroun. Ce diplomate de formation selon nos sources,  » est celui qui aurait monté un marché de gré à gré de CFA 25 milliards en avril 2018 sans être la personne compétente pour le faire. Aux côtés du SGPR Ngoh Ngoh, il y a l’Israélien Eran Moas, que le SGPR aurait présenté comme son Conseiller Technique alors qu’il est un des responsables de la sécurité présidentielle. Des sources proches de l’enquête, il aurait eu le pouvoir de signature des directives et circulaires ayant force de loi. Ce spécialiste des armes et des combats fonctionne avec un bras droit, un homme-lige qui est un autre israélien placé à la tête d’une entreprise non fiscalisée appelée PORTSEC. C’est cette entreprise qui aurait reçu via Afriland Cameroun, tous les virements avec charge de les convoyer vers les paradis fiscaux, notamment le Lichtenstein. Il porte le nom de Tzafir Zsvi.

Le porte-étendard de l’affaire désigné est Cyrus Ngoh, le DG du port autonome de Douala. Es qualité, il aurait avec beaucoup d’intérêt, fait payer la rondelette somme de CFA 54 milliards de francs à PORTSEC. Il doit sa nomination au SGPR, originaire comme lui du département du Haut-Nyong. Il semble que de par ses fonctions, est un homme très riche et rend compte de son travail au SGPR. Et last but not the least, le SGPM séraphin Magloire Fouda. Un SG qui ressemble à un autre. Ce Mongo nnam, natif du Mfoundi siège des institutions, aurait selon nos sources  » été inséré dans le gombo, histoire de convaincre le PM du bonheur émanant de l’affaire. Les PM successifs auraient refusé l’affaire. Il aurait néanmoins joué un rôle en terme de signatures pour permettre la validation du SGPR.

Il n’est donc pas question d’une affaire de lutte contre Bolloré de sarkhozy, mais d’une machine à sous qui est mis à découvert par le cabinet Atou qui a reçu mandat d’auditer l’ex ONCPB ». Combien ont-il reçu chacun dans le business ? Wait ans see.

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