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Prenant à charge le président du groupe l’Anecdote, le Magazine Jeune Afrique fait une synthèse des cabales entretenues par les ennemis du régime de Biya.

Mille Collines, c’est le nom d’une radio rwandaise qui était à l’origine du déclenchement de génocide qui avait fait perdre la vie à des millions de Rwandais. Le résumé fait dans le dernier numéro spécial du magazine Jeune Afrique, ressemble à tous points de vue, la tristement célèbre radio rwandaise.  » Au prétexte d’un règlement de comptes au pas moins sulfureux PDG du groupe l’Anecdote et de Vision4, l’apprenti journalisme de Blaise Pascal Talla et les siens ont, au lieu de faire des enquêtes et interroger les supposés profiteurs des fonds publics, ils ont en l’occasion délibérément choisi de vouloir enterrer Jean Pierre Amougou Belinga puisque c’est de lui qu’il s’agit », affirme un membre du corps de veille des média. Le niveau actuel des échanges observés dans les réseaux sociaux fait une comparaison avec « le silence étonnant observé par ces feuilles de choux lorsqu’il avait été question de la découverte d’un réseau de détourneurs des deniers publics par un certain Lebou, une parenté à Blaise-Pascal Talla, le propriétaire de Jeune Afrique et qui, se faisait payer plus de 1200 gros salaires chaque mois », s’offusque un fan du PDG du groupe l’Anecdote. Selon nos sources,  » Lebou a juré de faire la peau au Ministre des Finances Louis Paul Motaze qui selon lui, est l’homme par qui sa machine a été démontée, le laissant aller en prison ». Il paraît donc logique selon d’autres informations que « ceux qui ont profité du réseau Lebou s’en prennent constamment à Amougou Belinga qui aurait reçu le soutien du Minfi, lequel a aussi implicitement reconnu avoir donné comme à d’autres avant lui, du soutien financier à la bonne santé financière des entreprises camerounaises » comme celles d’Amougou Belinga. Ce que l’on craint maintenant, c’est la montée des périls à travers les réseaux sociaux où certaines personnes s’affichent pour dire à d’autres que  » si jamais quelque chose venait à arriver au PDG, la réplique des peuples Ekang serait proportionnée aux provocations générées. Et c’est de cette façon que le génocide rwandais avait commencé. On espère que les hautes autorités sont à l’écoute sans faiblaisse et que rien alors n’empêchera de punir toutes les atteintes à la fortune publique.

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