Fête du 20 mai

C’est déjà le branle-bas au niveau des autorités qui s’activent autour du retour du défilé de la fête nationale, le 20 mai prochain.

 En témoigne, cette invitation du préfet du Mfoundi aux responsables des partis politiques représentés au Parlement. Dans un communiqué, Emmanuel Mariel Djikdent les convie, jeudi 7 avril, à une première réunion préparatoire au défilé civil de la fête du 20 mai. Cette rencontre qui précède la tenue du défilé sert généralement de cadrage. L’autorité administrative arrête la liste des partis politiques, définit le nombre de défilants par formation politique et sanctionne ou non les messages qui doivent être portés ce jour devant le chef de l’État. À côté, les militaires se mobilisent déjà à l’appel du ministre délégué à la présidence de la République chargé de la Défense (Mindef). Dans un message porté du 31 mars dernier destiné à tous les commandants sur l’ensemble du territoire, le Mindef, Joseph BetiAssomo demande de prendre les dispositions appropriées en vue de la célébration effective de la fête nationale du 20 mai prochain, avec « prise d’armes dans toutes les garnisons militaires ». En rappel, c’est la survenue de la pandémie du coronavirus, dès mars 2020 au Cameroun qui a conduit le président de la République a décidé de l’annulation des célébrations publiques de la fête nationale. En effet, pour endiguer la contamination, les autorités ont décidé, entre autres mesures barrières, de limiter les regroupements à 30 personnes.

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