Certains parlent du formol utilisé par ces revendeuses assez vicieuses, pour faire mûrir rapidement des fruits et légumes destinés à la vente. D’autres parlent de d’éthrelage, un traitement d’induction florale utilisé par ces revendeuses pour accélérer le mûrissement des fruits et légumes. Dans un cas comme dans, c’est du poison. Les consommateurs sont en danger péril.

La Présidente nationale de l’Association des Bayam Sellam (Asby) Marie Biloa, doit être sensibilisée sur ces pratiques dangereuses observées chez ses revendeuses. Si elle en a déjà pris connaissance, elle devra se battre automatiquement pour que cesse cette pratique de diffusion quotidienne du poison aux consommateurs par les Bayam sellan. Autrement, son « Congélateur national » ne sera plus content d’elle et retournera contre elle, le même 117 qu’elles activent généralement pour solliciter de lui et de la première dame, une « intervention rapide ». Sauf que cette  fois, ce sera une « intervention rapide » pour leur taper sur les doigts.

Selon une certaine opinion, les Bayam Sellam sont devenues très dangereuses pour la société camerounaise. Elles utiliseraient du formol pour faire mûrir rapidement certains aliments tels que les plantains, les bananes, les ananas, les oranges, les pastèques… un mûrissement assez rapide qui leur permettra, dit-on, de revendre aussi rapidement ces fruits et légumes. Selon des sources de plus en plus concordantes, cette pratique prend des proportions terribles dans les marchés et cause d’énormes dégâts dans la santé des Camerounais. Un véritable poison servi aux consommateurs.

Au Ministère du commerce dont nous nous sommes discrètement rapprochés, l’explication est toute autre. Selon eux, il ne s’agit pas du formol qui est utilisé par ces revendeuses. C’est plutôt un produit qu’on appelle l’éthrel et dont le rôle est d’accélérer le mûrissement des fruits. Mais de quels fruits alors ?

Il s’agit de l’ananas planté 06 mois après ou tout au moins 155 jours avant sa récolte. On parle donc de « traitement d’induction florale » ou de « l’éthrelage ».

 Le problème c’est lorsque ce produit est utilisé sur les fruits déjà récoltés et qui sont vendus quelques jours après : « C’est du poison ».

En vérité, pour lutter efficacement contre ce phénomène dangereux prend des proportions terribles dans nos marchés, il faut l’implication active de la société civile, la ligue des consommateurs ainsi que toutes les autres associations de défense des droits des consommateurs, doivent monter au créneau. La presse doit dénoncer sans complaisance, car il s’agit de la santé des populations. Le Ministère du commerce, le Ministère de la santé publique, le ministère de l’agriculture et du développement rural, le Ministère de la promotion de la femme et de la famille, les Collectivités territoriales décentralisées, les autorités administratives… doivent attraper le taureau par les cornes et assurer une répression permanente. Sinon, tanpis pour nous !

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