Le nauséabond spectacle s’est déroulé ce matin à l’immeuble siège de la direction générale des impôts.

Il était environ 11 heures ce matin lorsque des véhicules du groupement spécial des opérations (GSO) et de la division régionale de la police judiciaire (DRPJ) pour le centre ont atterri au bas de l’immeuble cambriolé des services centraux de la direction générale des impôts. Dans un pickup 4*4 du GSO composé d’éléments armés jusqu’aux dents, 04, présumés cambrioleurs menottés. Selon les informations recueillies auprès de ces inculpés,  » l’opérateur du cambriolage, un mototaximan, et 02 aides de camp. Le mototaximan avait la mission de faire le pourtour de l’immeuble en vue du repérage, les aides avaient la charge de faire le guet et l’opérateur, de mener l’opération « , a indiqué un des proches d’enquête.  L’opération aurait commencé à 02 heures du matin et aurait pris fin vers 4 heures au petit matin du 8 juin 2021. Un seul policier de garde était profondément endormi au 3eme jour successif et fatidique. La reconstitution organisée a duré près de 1heure et demie. Interrogé sur les premières conclusions, un informateur précis que,  » en l’état actuel, il n’est pas prudent de dire quoi que ça soit parce qu’on ne pourrait se convaincre des déclarations des suspects qui semblent ne pas donner des éléments convainquant « . En interne à la DGI, on parle d’un montage mal réussi qui voudrait faire croire qu’il s’agit d’un évadé de prison à la recherche de l’argent ». Mais, « pourquoi n’avoir pas été là où on pouvait effectivement trouver de l’argent et choisir plutôt les documents emportés ? » interrogent d’autres agents sur place. En plus, l’acteur principal présenté comme le coupable idéal ne traduit pas le profil initialement indiqué au premier jour de l’enquête. On parle dans les coulisses d’une bataille des réseaux contrôlant les secteurs clés du pouvoir. Ce feuilleton est-il prêt à livrer sa fin ? Rien n’est sûr. Encore que des affaires de cambriolages des édifices publics, le Camerounais est toujours resté avec sa fin. En attendant l’identité des vrais coupables, la vie a repris de plus belle aux impôts.  » ça n’est pas la 1ère fois en ce milieu…  » conclu un autre agent passant allègrement son chemin.

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