Face à la volonté de la Fifa d’imposer ses pions, le ministère des sports et de l’éducation physique du Cameroun évoque la règle de droit.

Ça n’était plus qu’un secret de polichinelle : la décision rendue par le Tribunal Arbitral de Sport à la défaveur des équipes dirigeantes de la fédération camerounaise de football s’était étonnement heurté à la décision de la FIFA  qui pris  sur elle de désigner les dirigeants déchus pour assurer la liquidation des affaires courantes. A preuve, au moment où les administrateurs actuels tentent d’élaborer les nouveaux textes en vue de nouvelles élections, Narcisse Mouelle Kombi, le ministre avec qui l’administration désignée par la FIFA aurait travailler, a simplement été informé de la tenue des assises.  » Actant en toute l’égalité, le ministre a tout simplement rappelé  » les principes de droit qui ne permettraient pas aux organisateurs déchus par le TAS, de se constituer juges et parties dans l’affaire », signale un responsable du minsep proche du dossier. Le sous-préfet de Yaoundé 2 y voyant une source de trouble à l’ordre public, a un temps interdit l’organisation du congrès projeté le 13 juillet 2021, pour se rebiffer et autoriser cette organisation. On se demande alors quelle suite sera donnée à  ce bras de fer. Côté administration déchue, on est adoubé par la FIFA  qui encourage ses proches en rappelant que « le ministre aurait  mieux en préparant la réussite de la CAN qui devrait se dérouler  au Cameroun ». Est-ce à dire que ce qui se joue à la fecafoot n’est autre que le choix cornélien pour les autorités entre  » faire dire le droit et perdre l’organisation de la CAN et, laisser faire la FIFA et bénéficier de l’organisation de cette CAN? « . Du côté du ministère et des vainqueurs au TAS, on dit    » saisir les instances compétentes en vue de faire exécuter la décision du TAS. A suivre…

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