Interlocuteur privilégié des milieux internationaux, initié à la grande diplomatie, insaisissable mais omniprésent, il vient de contribuer une fois de plus de manière très significative à la réussite d’un séjour privé du couple Présidentiel en SUISSE. Homme de confiance du Chef de l’Etat, fidèle, loyal et pur n’en déplaise à certains qui voient en lui leur pierre d’achoppement.

L’énigme politique et Président de la République du Cameroun Son Excellence Paul Biya n’a jamais perdu ses reflexes d’homme d’Etat quoi qu’en disent certains au sujet de son âge avancé. Le 02 mars 2018 un vent léger et doux s’était transformé en tsunami au cœur de l’appareil de l’Etat. Certains inamovibles du système venaient de s’écrouler sous les yeux admirateurs de 20 millions de camerounais qui ont salué le geste républicain du Chef de l’Etat. Les figures très peu connues de la haute administration ont été promues aux postes clés. Cependant, un qui nous intéresse tant reste la propulsion au prestigieux poste de Ministre  DCC de Samuel MVONDO AYOLO, ex Ambassadeur du Cameroun à Paris, il remplaçait à cet effet le redoutable Martin BELINGA EBOUTOU qui aura mis neuf ans dans ce poste de toutes les proximités auprès du prince. Le moins que l’on puisse dire porte que le Président Paul Biya avait  frappé un grand coup en répondant très favorablement à l’appel du peuple. Lequel appel souhaitait le départ des Ministres véreux et qui faisaient baisser la cote de po­pularité du prince au sein de l’opinion nationale et même internationale. C’était à quelque mois d’une élection présidentielle qui aiguisait les appétits de la révolution démocratique au Cameroun demandant à Paul Biya de quitter le pouvoir après 36 ans de règne sans par­tage ; le réaménagement réduit du gouvernement Yang vient encore de crédibiliser l’homme lion aux yeux de son peuple, faisant de lui celui que les ca­merounais en appellent de tout leurs vœux pour se représenter une fois de plus à la présiden­tielle de octobre 2018. Pour se faire, Paul Biya veut voyager loin en 2018, il a donc ménagé sa monture en apprêtant à ses côtés son fils Samuel Mvondo Ayolo qu’il a initié pendant les de confiance dans un climat au palais de l’unité marqué par les indiscrétions, le clientélisme,

Ayolo qu’il a initié pendant les décennies pour le préparer à ce poste de toutes les discrétions

l’affairisme et les peaux de ba­nane entre les différents colla­borateurs.

QUI EST SAMUEL MVONDO AYOLO ?

Cette interrogation en vaut la peine lorsqu’il faut considérer la campagne de dénigrement et de fuite en avant qui ont pré­cédé sa nomination au poste de ministre DCC du Président de la République. Plus d’une fois, une certaine presse aux ordres des petites enveloppes du fric a annoncé dans ses colonnes la volonté de Mvondo Ayolo Sa­muel d’être nommé- DCC, l’objectif de ce malin plaisir étant de dissuader ou de dé­tourner Paul Biya de son fils sous prétexte que l’informa­tion était sortie. Les camerou­nais connaissent bien cette stratégie malsaine de détruire les carrières en annonçant bien avant que tel ou tel sera promu à tel poste, passons. Né en 1957 à Messok Meyet- sang, village situé à 09 km de Mvomeka’a dans le Dja et Lobo, ce fonctionnaire interna­tional est titulaire d’un docto­rat d’Etat en sciences politiques et en droit interna­tional. Ambassadeur du Came­roun auprès du Gabon, Sao Tomé et Principe et en France pendant 11 ans, on comprend aujourd’hui que le Chef de l’Etat le préparait pour gérer les dossiers sensibles au cœur de la République. De son petit nom « Sam » comme l’appel­lent ses frères de Sangmélima où il a passé toute son enfance. Samuel Mvondo Ayolo, Fils de Ayolo Mvondo Moïse est issu d’une famille nombreuse. Son père fut polygame et très célè­bre homme d’affaires, pa­triarche du Dja et Lobo au même titre que feu Medjo m’Azang, Ndongo Essono, Engamba Nsili, Mboutou Abeng, pour ne citer que ces patriarches Bulu. Il était réputé

lège d’enseignement général et technique Mfoula André de­venu Collège du Dja et Lobo (CODJAL). En propulsant Mvondo Ayolo au Cabinet civil de la présidence de la ré­publique, Paul Biya n’a reçu aucune proposition de qui que ce soit, il connaît de fond en comble ce fils adoptif de son ami et frère de Meyomessala au même titre que David Nkoto Emane, Louis Paul Mo- taze, Alain Edgar Mebe Ngo’o, Dieudonné Evou Mekou, Mvondo Assam Bona- venture, Evina Akono Pla­tini… Etc

D’ailleurs, il avait promis Ayolo Mvondo Moïse, son ami, il y a 30 ans qu’il fera d’un de ses fils un grand de ce pays, manifestant ainsi sa fidé­lité qu’on le connaît envers ses amis de longue date. Au Ca­meroun, l’on retiendra du nou­veau ministre DCC qu’il a longtemps servi au ministère des relations extérieures occu­pant la plupart des postes stra­tégiques notamment la direction des organisations in­ternationales. Henri Eyebe Ayissi, François Xavier Ngou- beyou, Augustin Kontchou Kouomegni, Jean Marie Atan- gana Mebara, le feu Ferdinand Léopold Oyono, Laurent Esso, tous anciens MINREX connaissent bien Samuel Mvondo Ayolo. Son intelli­gence, sa clarté et son dyna­misme

dyna­misme dans la manière de trai­ter les dossiers de la diploma­tie on fait de lui un officier de la réserve gouvernementale auquel Paul Biya devait s’en servir le moment venu.

SAMUEL MVONDO AYOLO ET SES RAP­PORTS AVEC SES FRERES DU DJA ET LOBO

De toutes les générations poli­tiques qu’aura connues le dé­partement fief du Chef de l’Etat, nul ne pourra lever son petit doigt pour décrier le fonc­tionnement peu orthodoxe de celui qui vient d’être promu au prestigieux poste de ministre Directeur du Cabinet Civil de la Présidence. Dans un Came­roun à la croisée des chemins, où souffle un vent de l’alter­nance à la tête de l’Etat, où tous les coups sont permis pour trahir Paul Biya à la der­nière minute, où la commu­nauté internationale et certains apprentis sorciers financent les bandes armées pour attaquer notre territoire, où le clienté­lisme, l’affairisme, le triba­lisme, le népotisme, la mafia, la corruption ont pignon sur rue dans la nomination aux grands postes du sérail, Paul Biya vient d’être guidé par Dieu en appelant à côté de lui son fils légitime Samuel Mvondo Ayolo appuyé du  Ré­vérend Pasteur charismatique Osvald Babouké. S’agissant toujours de Mvondo Ayolo, la courtoisie, la discrétion, l’es­prit de partage, le calme, la ré­serve et l’esprit conciliateur sont des qualités qui ont attiré l’attention de Paul Biya. On le connait peu mondain mais aime savourer les plaisirs de la vie avec ses amis. Annoncé plusieurs fois au gouverne­ment, et ceci depuis 2004, 2007, 2009, 2011, 2015, les sources généralement bien in­formées révèlent qu’il a été trahi plusieurs fois par une cer­taine élite du Dja et Lobo au­jourd’hui en perte de vitesse à cause du leadership politique dans ce département straté- ‘ gique qui enfante les monstres. En août 2015, il a passé des mois au Cameroun parce qu’il devait entrer au gouvernement du 02 octobre 2015. La même élite aurait monté un fonction­naire de l’ambassade du Ca­meroun au Gabon pour mener une campagne contre Mvondo Ayolo Samuel comme quoi il avait déjà divulgué le projet de sa nomination comme DCC. Aujourd’hui que le temps lui a donné raison, le mensonge fini toujours par être rattrapé parce qu’il a des courtes jambes dit une sagesse.

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