Longtemps trompé, Paul Biya a finalement reçu les bonnes informations sur le retard à l’allumage du stade Olembé et somme son SG de s’expliquer.

Comme dans l’affaire du port autonome de Douala, la patience du chef de l’état camerounais sur le suivi des grands dossiers lui a permis d’avoir les pièces à conviction pour mettre son SG Ferdinand Ngoh Ngoh face à ses responsabilités.  » La goutte d’eau qui a débordé le vase combine à la fois, le jeu à huit-clos du premier match éliminatoire en vue de la coupe du monde prochain au Quatar ; mais pire, le retrait de l’organisation du championnat Africain d’athlétisme 2022 au profit de l’île Maurice ». Piqué par la mouche, Paul Biya a diligenté une enquête dont copie a été rendue en 10 jours par des réseaux secrets du président. Le constat permet de tirer les conclusions : » si rien n’est fait au plus vite, la coupe d’Afrique des nations prévue de janvier à février n’aura plus lieu ». Pourtant, le Chef de l’état camerounais tient au déroulement et au succès de la plus grande fête du football au Cameroun. En attendant d’y voir plus clair, on parle de près de 20 milliards de faux marchés, des impayés de dettes à l’entreprise canadienne Marguilliers qui a livré le stade Japoma à Douala, de l’arrêt des travaux du stade jamais achevé d’Olembé ou des autres travaux initiaux d’extension du Complexe. Des sources proches du dossier, Ngoh Ngoh aurait depuis lors perdu le sommeil et cherche à retrouver et en finir avec ceux qui sont passés à travers ses mailles pour déposer les rapports sur la table du président Biya. Réactionnant ses réseaux, une somme de 6,3 milliards est disposé par la Standard Chatered Banque via la CCA pour « la reprise des travaux 24/24, histoire de tenir les délais non pas en fin septembre tel que prévu, mais à la mi-octobre  » selon nos informations. Tout serait activé pour que dès que l’assurance de l’effectivité des travaux est donnée, le remaniement gouvernemental soit enclenché, suivi d’une phase de l’opération Épervier.

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